(teddy)ber

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Bulgarie & Roumanie

Fil des billets - Fil des commentaires

Mieux vaut tard que jamais

Enfin près de six mois, j'avoue que ça fait beaucoup...

A l'occasion du passage en France de mon roumain préféré

Bref, la catégorie est ouverte, les photos seront là bientôt, promis.. Ca commence ici : L'arrivée roumaine

[Edit] : Les photos sont en ligne !!!

[Edit bis] : J'oubliais la plus belle des photos :o)

Retour en France

  • C'est con paske c'était vraiment trop court.
  • Merci Marco.
  • Bécots.

Pitesti (prononcez "Pitest") -> Bucarest

  • Journée paresseuse. On décole à 14h pour Bucarest dans la belle auto de Marco.
  • Tourisme à Bucarest. C'est nul Bucarest. Dîner au libanais avec des expats français. Drôle d'ambiance.
  • La suite : Retour en France

Retour à Pitesti (prononcer "Pitest")

  • De la route. Enormément. Plus de 800 bornes. Mais c'est toujours aussi joli. beau. superbe.
  • Sighisoara est pleine de touriste. C'et très mignon mais bourré de touriste. La place centrale ressemble un peu à la place du Tertre à Montmartre. Les touristes inclus.
  • Direction Viscri (on prononce Viscri selon Marco mais normalement c'est Viscr). A l'entrée du chemin de pierres de 4 kilomètres qui mènent à Viscri (on prononce Viscri selon Marco mais normalement c'est Viscr), la vitre avant passager tombe en rade. On démonte la portière. Les câbles sont pourris (280 000 km les câbles quand même). On tient la vitre comme on peut. Les vibrations du chemin n'aident pas vraiment.
  • Viscri (on prononce Viscri selon Marco mais normalement c'est Viscr) est un village à des années lumière de la modernité. Pas de tout à l'égout, les enfants jouent dans les rigoles qui tiennent lieu d'égouts, le morceau de bitume le plus proche est à pas moins de quatre kilomètres. La citadelle en revanche est impressionnante. XIIIème siècle quand même. L'édifice impose le silence et le respect. On apprendra plus tard que l'on pouvait monter au sommet mais en l'absence de panneaux et d'escalier rassurant on n'a pas su.
  • Retour à Pitesti (prononcer Pitest) par la route, sous la pluie, la vitre avant passager tombe régulièrement, on la remonte régulièrement. La plaine roumaine est moche. laide. immonde.
  • Arrivée à Pitest. Heureusement que l'on avait averti Marco de notre arrivée. On l'attend une demi heure devant son appart'. Sa voiture est là mais visiblement pas lui. Je finis par voler un téléphone pour l'appeler. Il buvait un coup et tapais la discut' chez ses proprios. Merci Marco.
  • Dîner au resto. Dodo.
  • Décidément, cinq jours en Roumanie c'est trop court. Le minimum vital est de six lorsque l'on va vite, sept ça commence à être acceptable.
  • La suite : Pitesti (Prononcez "Pitest") -> Bucarest

Direction les Maramures

  • On traverse le Nord de la Roumanie. la route est mauvaise mais la voiture tiens bien les nids de poules à pleine vitesse. Pour l'instant...
  • Des montagnes et des forêts. C'est l'essentiel du paysage. C'est beau. Ce pays est magnifique.
  • En Maramures, ce ne sont plus les monastères peints qui attirent les touristes mais les église en bois peintes. De l'intérieur. Imaginez une Eglise en bois. Des fondations jusqu'au sommet du clocher. A l'intérieur des peintures recouvrant chaque centimètre carré disponible. Enfin quand on trouve la clef pour entrer. Cherchez à proximité : la maison d'en face, une maison dans la rue principale, sur la place du village. Sonnez ou toquez. Entrez et demandez comme vous pouvez la clef.
  • Des français immatriculés dans le Val de Marne ont fait le voyage jusque là mais ne prennent pas le temps de trouver la clef et loupent le plus intéressant du voyage. Surprenant.
  • Les deux principales vallées (l'Iza et le Cosau) regorgent de merveilles.
  • L'adresse de Marco est complète. on cherche un bon moment et on fini par trouver de la place dans une petite pension. On passe à Sighet faire le plein, la pression des pneus, on se perd à la frontière Ukrainienne et de retour à la pension, deux Suisses allemands (parlant français heureusement) nous racontent leur voyage en vélo jusqu'à la Mer Noire. Etonnant. Diner très copieux, coupure de courant, dîner à la lueur des phare du propriétaire de la pension. Dodo.
  • La suite : retour à Pitest (prononcer "Pitest")

La bucovine

  • Cinq monastères pour une vingtaine de kilomètres.
  • Arbore : il faut chercher pour le trouver. C'est pourtant au centre du village mais le panneau le plus éloigné de l'église (c'est l'exception : la seule église parmi les monastères) est de l'autre coté de la rue. Restauration des feesques intérieures en cours, le travail de l'époque comme celui du jour est époustouflant. L'extérieur est très abimé mais on se fait une bonne idée du travail que cela représentait.
  • Humorolui : C'est beau. Très beau même. Les fresques à l'extérieur sont impressionnantes car mieux conservées qu'à Arbore. Le système d'entrée majorée pour prendre les photos nous font louper de belles photos. tant pis, on se rattrapera.
  • Voronet : Ca calme. Les peintures extérieures en fait. Autant celles d'Arbore sont très abimées, autant celles de Voronet ont gardées leur couleurs (pour trois des faces au moins). la scène du jugement dernier est incroyable. Surtout quand elle est détaillée dans le guide bleu en fait.
  • Moldovita : Sous le soleil. De belles fresques. On a un peu l'impression de voir la même chose mais les guides nous expliquent que non. Ah bon. En tout cas c'est vraiment génial.
  • Sucevita : on ne fait qu'y passer parce qu'on veut visiter au coucher du soleil donc direction Dragomirna.
  • Dragomirna : après une pause déjeuner en fin d'après midi, on est impressionnés par les proportions de l'édifice. Très haut, très long, très étroit. Une tresse de pierre se balade un peu partout à l'intérieur comme à l'extérieur.
  • Sucevita : Le coucher de soleil comme prévu. Superbe.
  • Au retour, on se balade autour du monastère et on prends des photos de roms. Les enfants sont incroyables. Le chariot part au pas. Petite balade et retour au camp de base pour le dîner et le dodo.
  • La suite : Direction les Maramures

Direction la Bucovine

  • Réveil, Petit déjeuner roumain. Un vrai. Avec les saucisses. Délicieux.
  • A quelques kilomètres, Prejmer : une forteresse du 13ème siècle (enfin dans les environs quoi). Un dédale de couloirs, passerelles d'une cellule à l'autre (les cellules étant le refuge d'une famille pendant les attaques). C'est une forteresse, mais on rentre comme dans un moulin. Personne à l'entrée, on se balade au gré de l'inspiration dans l'édifice, on se perd, on se retrouve, on se reperd, on s'aperçoit que l'on est de l'autre coté du batiment...Le tourisme à la roumaine quoi. J'adore.
  • Et puis de la route. Beaucoup. Mais de la belle route...Sans rire, si vous voulez du paysage, allez voir par là bas. Pas besoin d'aller jusqu'en Auvergne.
  • Monstère d'Agapia : 50 centimes l'entrée, 1€ pour le droit de photographier...Le tourisme à la roumaine toujours...Mignon petit endroit. le plus beau est encore à venir mais nous ne le savons pas encore.
  • On file jusqu'à Sucevita.
  • Les chambres chez l'habitant sont pleines de Vendéens. Sans que nous insistions, on insiste et on nous trouve une très belle table, une petite chambre et un lit pour la nuit.
  • Petit alcool de cerises du jardin et non pas petite eau de source du jardin. Diner copieux, savoureux, riche.
  • La suite : La bucovine

Pitesti (prononcez "Pitest") -> Brasov

  • On va chercher la voiture à l'hotel muntenia de Pitesti (prononcez Pitest). Le choix est simple: une Daewoo Cielo à 35€ ou bien une Peugeot 406 à 50€. Va pour la plus pourrave (et surtout la moins chère). Caution de 8 millions de lei, sympa (je vous jure que ça fait bizarre).
  • Deux heures et demi de route jusqu'à Brasov. les premiers kilomètres sont moches à gerber. Aahh, la plaine Sud de la Roumanie, quelle merveille !). les derniers kilomètres sont époustouflants. De la montagne, des lacets, du vert, des prairies, des arbres...Incroyable.
  • Arrivée dans un petit village, on dépose les sacs chez Tunde, visite de Brasov, sympa sans plus. Achats dans un supermarché roumain. On se fait faire un permis d'acheter...
  • Diner plus que copieux arrosé d'alcools à la cerise et au cumin. Dodo.
  • La suite : Direction la Bucovine

Un dimanche roumain

  • A 7h, un dimanche à Bucarest, croyez le ou non, il n'y a pas grand chose à faire. On a donc cherché à ne rien faire à Pitesti (prononcez Pitest à la roumaine, parce que on ne prononce pas les i finaux (à la fin des mots quoi)). Recherche d'un maxi-taxi, 1h de route dans une sorte de Picardie roumaine. Bref chiant, monotone et puis les 12h de train se faisait légèrement sentir...
  • Arrivée à Pitesti (prononcez Pitest), arrivée chez Marco. Ambiance bleue. CHaige pour certains. Douche pour tout le monde. On va manger un morceau en ville. On retrouve bastien et son 4x4. On va boire un coup en ville. On se ressert un verre. On va laver la voiture. On loupe les courses chez Metro pour cause de fermeture avant qu'on arrive donc on fait les courses en ville. On va manger ???
  • La suite : Pitesti (prononcez "Pitest" -> Brasov)

Du 21 au 22...

  • Départ 19h.
  • Une fois encore, rechache de wagon et de compartiment (en fait le wagon a plusieurs numéros pour simplifier la vie des usagers). Installation, une couchette trois personnes avec trois personnes dedans. Parfait. Diner exquis (chips et maquereaux)
  • Blagounettes en série, on discute, on croise les mots, on les flèche...
  • Dodo.
  • 3h du matin : tout le monde dort...sauf les gardes frontière.
  • En fait en train couchette on a le choix du sens. Je m'explique : on dort soit la tête coté fenêtre et en fait on ne dort pas parce que c'est plus bruyant et que les oreilles sont dsiposées de part et d'autre de la tête. Si on avait les oreilles dans les chaussettes, le problème n'en serait que renversé mais pas résolu. Bref, je digresse. Donc soit on dort la tête à la fenêtre, soit on dort la tête du coté de la porte du couloir. recherchant un environnement le plus calme possible (j'ai pas dit environnement calme vous remarquerez), nous avions opté tous trois pour l'otion couloir (opter pour une option vous remarquerez, c'est pas ce qu'il y a de plus difficile). Malheureusement, à la frontière, le garde de cette dernière ne vient pas frapper au carreau avec sa clef mais bel et bien sur la porte coté couloir. Bref, un réveil agréable. Ne manquait que quelques aboiements sans fin. On les a eu? Ah oui? Ah bon.
  • Bref une fois réveillés et nos passeports vérifiés par les bulgares puis les roumains puis re les bulgares et enfin par les roumains nous pouvons nous rendormir. il est 5h.
  • 7h : Arrivée à bucarest.
  • La suite : Un dimanche roumain

Rando

  • Il y a une montagne au Nord de Sofia. La montagne Vitocha. une demi heure / trois quarts d'heure en tram/bus. Enfin quand on sait
    1. quel tram prendre,
    2. que ce tram est vraiment le bon,
    3. le sens dans lequel prendre ce tram.
  • Résultat : un gentil sofiote nous a indiqué après qu'on ai réussi à lui expliquer notre destination. Pour info, c'est le tram n°9 (Je ne me souviens plus du sens)
  • Donc Vitocha Mountain, téléphérique, arrivée en haut et rando. Belle vue sur une ville polluée, grand bol d'air, on s'est bien fatigués les pattes au cas où la semaine passée ne s'en était pas assez chargée.
  • Mangeage de framboises (Sofi assurait la cueillette), buvage d'eau (Marco s'assurait de me garder à bonne distance de la bouteille). Coté perf', j'avoue, Marco est montée plus haut que moi...d'une bonne dizaine de centimètres...au niveau des pieds. Ce qui fait que j'avais la tête une bonne vingtaine de centimètres au dessus de la sienne.
  • A la descente, j'ai choisi le bon chemin tandis que S&M empruntaient une voie détournée.
  • Redescente de la montagne (donc re-téléphérique), le chauffeur du bus nous ramenant à Sofia nous offre de vieux billet en cas de contrôle...
  • Mangeage d'un kebab, flanage dsn un parc, nettoyage de merde et direction la gare.
  • Parés pour 12h de train (et un peu moins de 400km...)
  • La suite : Du 21 au 22

Sofia

  • Balades. Sofia est une ville étonnante. Belle, une vraie perle. Eglises, petits cafés, rues vivantes, fontaines, parcs, petits cafés. On notera juste que le sofiote aime à servir un sandwich à demi réchauffé au micro-onde dans son emballage plastique.
  • Le récit de la journée est peut-être court mais la journée fut bien pleine. Et certains se sont vidés...
  • La suite : Rando

Deuxième moitié de pays

  • Reveil pour certains, suite du calvaire pour d'autres. Direction la citadelle.
  • Les blagounettes fusent. Il fait beau et bon. Je porte chemise, gros pull et vareuse, je me sens bien.
  • Les bulgares savaient construire...au 13ème siècle. Des ajouts de seventies dans un style bétonné gâchent certaines parties de la visite. La vue reste superbe, vallées, montagnes et forêts à perte de vue.
  • Taxi jusqu'à Arbanassi. Une très belle église selon le Routard. Le village est très mignon, nous nous baladons dans le haut : pas d'église. Nous nous éloignons dans le bas rejoints par des français le routard à la main. L'église du bas n'a aucun intérêt. Nous repartons déçus par l'église et les français. Pas par le cadre.
  • Direction Sofia. Trois heures de bus. Lachés dans une gare routière flambant neuve, taxi jusqu'au centre ville, l'hotel est comlet. Directtion une autre adresse. Détente. Rencontre d'une Suisso-croate qui fait un tour en Europe direction Istanbul et qui part bosser en Géorgie. Même pas peur. Café & resto & Dodo.
  • La suite : Sofia

Première moitié de pays

  • Réveil doux, pas de petit déj', direction Varna : la voiture doit être rendue avant 12h. Il fait beau mais il fait faim. Deux heures de route agréable, ponctuées de blagounettes pleines d'à propos, pour la plupart très drôles (enfin surtout les miennes).
  • Arrivée à Varna, déposage de voiture après un lavage Premium. derniers instants de conduisage bulgare. 500km : on finit par s'attacher.
  • Visite de la cathédrale. Superbe édifice de l'extérieur. Intérieur noirci par suie des bougies. A voir absolument si vous n'aimez pas voir les détails des peintures...
  • Demande au taxi à la sortie de la cathédrale du prix pour aller à la gare routière : 3 lev...par personne. le voisin : 7 lev en tout. 100 mètres plus loin : 2 lev...en tout. Arrivés à la gare, le compteur indique 0.80 lev. Nous laissons 2 lev même si le chauffeur ne réclame que 0.80 lev. Trios heures de route dans un Bus climatisé qui passe Taxi en VOSTB.
  • Arrivée à Veliko Tarnovo. Recherche d'une piaule. un bulgare parlant un très bon français nous emmène à deux pas de la gare routière. Notre logeuse est bavarde...mais en bulgare.
  • Visite de la ville. Superbe. Repas en terrasse, re-balade. Diner en terasse sous les lampions et les feuilles de vigne. Ca parle bagnole.
  • Dodo. Enfin pour ceux qui ne se lèvent pas pour se vider...
  • La suite : Deuxième moitié de pays

Le sud de la mer Noire

  • De la route, beaucoup. Direction le sud de la côte.
  • Charmants petits villages perchés sur des rochers au bord de l'eau. On les cherche encore...Par contre les boites de nuit-hangars, baraques à frites, stand forains et touristes on a vite trouvé.
  • Plus loin, les villages retrouvent un certain cachet mais ne perdent malheureusement pas leurs touristes. La mer Noire n'est pas clean.
  • 1er arrêt déjeuner à Sozopol : une otarie humaine creuse le sable, un homme pose nu face à l'objectif et à la mer, les sardines et le fromages au sable s'apprécient. Il pleut. Remballage.
  • 2ème arrêt déjeuner : un champ près de Sozopol. On s'arrète au milieu du chemin et on casse mla croute sur le capot. une bande de roumains veut nous faire payer le souillage du champ avec nos miettes. Nous nous éloignons pour observer la mer. A notre retour, ils se sont enfuis avec le maxi-taxi.
  • Poursuite de la route. Au détour d'un grand hotel du bord de mer, nous trouvons notre bonheur : une plage au bord d'une mer noire propre Arrêt piscine. Retournés par les vagues, trainés sur le sable, nous repartons fourbus mais heureux.
  • 2 kilomètres plus loin, arrêt pipi-caca digne des plus grands champions de rallye.
  • Visites des charmants villages de l'extrème Sud. On les cherche encore. Par contre les échoppes d'informations pour touristes tchèques, on vous montre quand vous voulez.
  • Pas moyen de trouver une piaule dans ce coin pourri. Les plans du routard datent d'il y a dix ans, les charmants petits hotels sont aujourd'hui de grands étoilés complets et de toute façon inabordables avec notre budget de roumains. On remonte à Obzor, il reste de la place au camping.
  • La suite : Première moitié de pays

Le nord de la mer Noire

  • Réveil slovaque : le slovaque rentabilise les minutes de soleil.
  • Rendage de clef à la gare : la bulgare nous explique qu'il fallait envoyer chier le slovaque...
  • Petit dèj' royal : Ber se mire en chiant (miroir au plafond), Sofi sympathise avec la dame pipi
  • Location de caisse : l'agence est un modèle pour l'Europe
  • Cap sur la cap : Ber flanche sur le gardien => pourboire
  • 3 français dans le vent : la mer noire, elle est cool.
  • Déjeuner (16h) à Baltchik. bon resto mais serveuse au coeur fragile (3lev de pourboire, grande émotion)
  • NB : la serveuse nous propose des clopes quand elle voit notre paquet vide.
  • Direction Obzor. Pour histoire, Sofi dort, du repos du juste (selon elle). A Bourgas : MacDonald Bulgare
  • Arrivée à Obzor ; paquet de clopes Welcome, 1,2lev
  • Rencontre russo-roumano-englo-germano-machin. Balade sur la plage, la mer est surprenante, bain de pieds, mollets et pantalons pour tout le monde
  • La suite : Le sud de la mer Noire

Bucarest -> Varna

  • C'est mon anniversaire, ça va être ma fête!
  • Matin canin! (les connards) Petit dèj' omelette : dans ce restaurant, les français font la bise aux serveuses.
  • Hotel -> Gare du Nord : 2 euros.
  • Recherche du wagon 472 (2ème train). Compartiment occupé par des bulgares et des chiens dont les maxillaires sont irritées: ils partent; un japonais arrive.
  • Deux français férus de train nous passent le bonjour. Ils sont encore dans le train à l'heure actuelle (si si)
  • Deux heures jusqu'à la frontière. Japon 0 - Roumanie 1. On perd un copain pas bavard.
  • Arrivée à Russé. Cherchage de thune (merci au taxi), chopage de billet en bulgare (demandage et refusage en anglais), recherche du compartiment : yen a pas, merci mamie.
  • Bertrand filme
  • Arrivée à 20h à Varna.
  • Recherche du premier hotel (Klub) : France 0 (le routard est un traître)
  • Recherche du second hotel : France 00 (le routard est un connard)
  • Redescente à la gare, chopage d'une piaule cool.
  • Taxi italien, mais compétent et gentil
  • Les clés : Attention les clés de Marco en Roumanie ne marchent pas en Bulgarie (problème d'orthographe)
  • Arrivée dans l'appart' : nous réveillons Grand Papa Slip. Description du personnage : agé, vieux, chemise ouverte et slip. Parle beaucoup mais en slovaque. Nous installe gentillement dans sa chambre ayant lui-même investi la nôtre (problème de taille).
  • Marco casse son lit. Papy slovaque arrive : Kamarad, blablabla Europe... Sofi visite les chiottes-douche (et vice-versa) et Ber le frigo gardé par Grand Papa Slip
  • Les Kamaraden de Grand Papa Slip sonnent, Grand Papa Slip descend leur ouvrir...en slip
  • Apéro : le slovaque est convivial et aime à faire partager ses denrées et ses bons plans pour trouver les sus-dites denrée; en l'occurence une bouteille de sirop de menthe. Ce qui nous permet de faire connaissance avec les Kamaraden : le petit-fils et le vieille amie aguicheuse.
  • On part bouffer : Pizza et salade et bière. Coût : 27 lev, pourboire : 13 lev. Quelle jolie serveuse !
  • Dodo
  • La suite : Le nord de la mer Noire

L'arrivée roumaine

  • Atterrissage à Bucarest. Un sac abimé et pas de bureau de la Lufthansa ouvert.
  • 10 euros de taxi jusqu'à la gare. Le chauffeur nous propose 100 euros pour la frontière. Réponse négative.
  • 10 euros de taxi jusqu'à l'hotel. Belle balade!
  • Salades de fruits et cafés frappés et bières et blagues au Amsterdam café
  • Superbe restaurant à Bucarest : "Uptown". Cuisine fine, viande fondante, service incroyable. A/R en taxi : 2 euros.^
  • La suite : Bucarest -> Varna